RDC-LUALABA:AUCUNE ENTITÉ DE TRAITEMENT DE MINERAIS N’EST FERMÉE, MOINS ENCORE SUSPENDUE

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Faux, aucune entité de traitement de minerais n’est fermée, moins encore suspendue au Lualaba, contrairement aux folles rumeurs qui circulent sur la toile.

Une mise au point qui ressort de la réunion spéciale tenue à l’Hôtel du Gouvernement Provincial, entre la Gouverneure de la province du Lualaba, la Commission Inter-Services venue de Kinshasa et les représentants chinois de toutes les entités de traitement opérant au Lualaba, le mardi 20 octobre 2026.

Cette commission, contrairement aux contre-vérités qui vont jusqu’à soulever certaines couches de creuseurs, est venue aider la Province à assainir l’environnement minier.

Elle est élargie à l’Armée, à la Police Nationale, à la Justice Militaire et au Ministère des Mines.

À l’issue de cet entretien, la Gouverneure Masuka Saini a tout clarifié. L’objectif est de faire en sorte que les exploitants miniers artisanaux gagnent réellement leur vie de ce dur travail, afin qu’ils puissent bénéficier des avantages que leur reconnaissent les lois de la République et le Chef de l’État Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO lui-même.

Avant d’appeler toutes les couches de la population au calme et à faire confiance à l’Exécutif provincial et au Président de la République, qui place leurs intérêts au centre de son action.

Le Conseiller au Ministère des Mines, Shiko KEBONTE, membre de la délégation, a quant à lui complété les objectifs de la commission.

Pour lui, il s’agit d’abord de démilitariser tous les sites miniers, ensuite de transférer les artisanaux qui travaillent dans des sites appartenant aux industriels miniers vers les Zones d’Exploitation Artisanale leur octroyées par le Gouvernement de la République, afin d’améliorer les conditions de vie des Lualabais. Personne n’a raison de prendre cela en mal.

Sur les 19 entités de traitement répertoriées au Lualaba, le contrôle s’est passé sur 5 d’entre elles.
Le travail continue pour les 19, pour les remettre en ordre. Il ne s’agit donc ni de fermeture, ni de suspension.

La Commission insiste aussi sur un point : les coopératives, encadrées par la SAEMAPE, sont appelées à suivre le chemin du Centre de Négoce.

Un centre pour lequel la Province a consenti beaucoup d’efforts et beaucoup d’argent. Le centre est là, les ponts-bascules sont là, le CEEC dispose d’équipements de dernière génération pour évaluer les minerais en termes de teneur, de poids et d’humidité.

C’est là que les artisanaux pourront vendre à la vraie valeur marchande de leurs colis. Car quand ils vendent directement dans les entités de traitement, très souvent, ils sont floués et ne récoltent pas les fruits de leur travail.

L’EGC, l’Entreprise Générale du Cobalt, malgré son nom, est autorisée à acheter tous les minerais stratégiques. Elle sera aussi présente au Centre de Négoce pour acheter à la vraie valeur.

Le cas de Kamilombe a également été évoqué. Les artisanaux vont libérer le site de la Gécamines, mais l’État a prévu une alternative, c’est la ZEA 371.
Et ce n’est pas un businessman qui viendra faire la découverture. C’est la Province qui met les moyens pour que nos compatriotes gagnent.

Étaient présentes à cette réunion, une délégation dépêchée par l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine conduite par JIA Hechuan, Premier Secrétaire de l’Ambassade.
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Cellule de Communication du Gouvernorat / LUALABA

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