RDC/Santé : Des médecins sabotent une réforme salutaire au mépris de l’éthique médicale au CHU Renaissance,ex Maman Yemo

Par Obed BISIDI

Alors que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Renaissance, anciennement Hôpital Maman Yemo, amorce une ère de redressement salutaire sous la houlette du nouveau comité de direction dirigé par l’ingénieur Al Kitenge, une frange de praticiens tente désespérément de freiner cette dynamique, refusant de tourner la page d’un système révolu.

Ces médecins, manifestement attachés à des privilèges d’un autre âge, orchestrent une campagne de dénigrement mêlant fausses accusations, insinuations tribales et désinformation. Leur objectif est clair : discréditer la gestion actuelle, non pas pour le bien des patients, mais pour préserver un environnement où le “pharmapoche”, l’extorsion des malades, les dessous de table et l’exploitation des laboratoires privés au détriment des infrastructures internes faisaient loi.

Pourtant, les faits sont têtus. Sous la nouvelle direction, le CHU Renaissance a connu une transformation palpable : bancarisation complète des finances, digitalisation des services, paiement régulier du personnel, renforcement du plateau technique, retour de la disponibilité des médicaments et amélioration visible de la qualité des soins. Des progrès reconnus tant par le personnel que par les patients.

Mais cette rigueur et cette orthodoxie dérangent. Les résistants au changement redoutent la fin de leurs pratiques lucratives. Ils préfèrent une gestion chaotique à une administration transparente, quitte à compromettre la vie de milliers de Congolais qui dépendent de cet établissement public pour se soigner.

Il est regrettable que des professionnels de la santé, censés incarner l’éthique, se muent en saboteurs d’un processus de réforme qui ne vise que l’intérêt général. Leur attitude frise non seulement l’irresponsabilité, mais aussi la trahison du serment d’Hippocrate.

Le comité de gestion du CHU Renaissance, loin de céder à l’intimidation, réaffirme sa détermination à moderniser l’hôpital et à le rendre accessible, efficace et digne. Il bénéficie du soutien du personnel intègre et de la population, qui voit enfin renaître l’espoir dans un système hospitalier souvent gangrené par la corruption et le clientélisme.

Le temps est venu de choisir entre la réforme et la régression, entre la santé publique et les intérêts privés. Et l’histoire retiendra les noms de ceux qui auront combattu pour l’intérêt supérieur des malade, tout comme elle se souviendra de ceux qui, par appât du gain, auront tenté de bloquer la renaissance d’un hôpital emblématique de Kinshasa.

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