RDC/Campagne de diabolisation contre le CNC:Une tentative de museler la vérité
Alors que le Conseil National de Cyberdéfense (CNC) multiplie les actions pour protéger la République démocratique du Congo contre les menaces numériques et informationnelles, des campagne de diabolisation et tentatives d’intimidation ciblées émergent contre certains de ses responsables. Les attaques visant Lisette Kabanga et Jean-Claude Bukasa s’inscrivent dans un contexte préoccupant où la vérité dérange et où la manipulation cherche à reprendre le dessus.
Depuis quelques jours, des campagnes de dénigrement, de sape et de rumeurs circulent à l’encontre de Lisette Kabanga, cadre du CNC, ainsi que de Jean-Claude Bukasa. Ces attaques ne relèvent pas du hasard. Elles interviennent au moment où le travail du CNC commence à exposer des réseaux sensibles, y compris des officiers accusés de trahison et des acteurs impliqués dans des stratégies de déstabilisation de la République.
La remise en cause de la nationalité de Lisette Kabanga, pourtant congolaise, s’apparente à une méthode bien connue : semer le doute pour fragiliser, intimider pour faire taire. Si elle a vécu à l’étranger, notamment au Canada, son engagement pour la RDC n’a jamais faibli. Son parcours et ses prises de position publiques en faveur de la souveraineté congolaise en témoignent.
Selon plusieurs analystes, les attaques contre le CNC s’inscrivent dans une stratégie plus large de guerre informationnelle. Mensonges, rumeurs, pressions médiatiques : les mêmes mécanismes sont régulièrement utilisés pour tenter de neutraliser les institutions qui travaillent à la protection de la souveraineté de l’État.
Le CNC, dans l’exercice de ses missions, touche à des intérêts sensibles. Et lorsque les masques commencent à tomber, les réseaux hostiles réagissent. La propagande, notamment d’inspiration rwandaise selon plusieurs analystes sécuritaires, se réactive pour semer la confusion, affaiblir la cohésion nationale et remettre en cause les institutions républicaines.
Attaquer le CNC, c’est attaquer un instrument stratégique de la souveraineté congolaise. Intimider ses cadres, c’est tenter de bloquer un travail essentiel à la sécurité de la population, à l’unité nationale et à la lutte contre la désinformation.
Jean-Claude Bukasa, comme l’ensemble des agents du CNC, ne fait qu’exercer les responsabilités qui lui sont confiées par la République. Leur action vise à protéger les citoyens, sécuriser l’espace numérique et prévenir les tentatives de manipulation qui menacent la stabilité du pays.
Face à ces manœuvres, un message clair s’impose : Non à l’intimidation contre ceux qui défendent la République ; Non aux mensonges et aux campagnes de déstabilisation ; Oui à la protection des patriotes et des institutions nationales.
Le peuple congolais est appelé à faire preuve de vigilance, à ne pas relayer les intox et à ne pas tomber dans les pièges de la manipulation informationnelle. La défense du Congo ne se fait pas seulement sur le terrain militaire, mais aussi par la lucidité, l’esprit critique et la vérité. Car si la vérité dérange, elle ne s’arrêtera pas.
Tiré de Kakou Drc

