RDC/Le gouverneur Bobo Boloko Bolumbu déterminé à redorer l’image de la province de l’Equateur

Par Isaac Ngwenza Ebongo

Le Gouverneur Bobo Bolumbu a hérité une province déchirée par des conflits de tout bord. Entre l’exécutif provincial et l’organe délibérant et d’autres conflits des terres et éthiquesetc. Ces conflits ont paralysé tous les tissus économiques de la province. L’entité décentralisée ne comptait aucun kilomètre de route asphaltée ni des infrastructures modernes dignes d’une province qui a pu enrichir l’industrie occidentale et orientale pendant la période de l’industrialisation des voitures des chevaux et des charrettes à l’ère du début du dix-neuvième siècle avec son caoutchouc.
Bobo Boloko Bolumbu est naturellement l’homme des moments difficiles, des situations difficiles. Il a trouvé la province complètement paralysée avec des tissus économiques déchirés, sans usine, ni industrie ni une entreprise de production agricole ou brassicole. Quant aux recettes provinciales, la province ne peut pas vivre avec des taxes des petits commerçants. Ce sont des grandes entreprises à la taille des entreprises minières qui font vivre une province. Mais cela n’a jamais été le cas avec la province de l’Equateur.

Le Gouvernement Central a toujours montré ses limites quant à la rétrocession des quarante pourcents des recettes provinciales aux provinces pour que celles-ci puissent exécuter certaines tâches relatives à la gestion de la chose publique dans ces entités. Certains gouverneurs des provinces prêchent la retenue à la source au lieu de la rétrocession. Mais jusqu’à ce jour, cette forme de recette provinciale n’a jamais été approuvée par le gouvernement central.
Cette situation se justifie dans la mesure où la partie Est du pays s’est plongée dans une guerre interminable et le pouvoir Central a eu tendance à concentrer l’essentiel du budget national aux efforts de guerre. C’est ce qui rend très délicat la retenue à la source ou encore la rétrocession des 40% des recettes provinciales. La province devait trouver une solution palliative mais cela semble demeurer complexe et précaire dans la mesure où la province reste encore un peu reculée par rapport à plusieurs provinces de l’Est.
En présence de cette situation, Bobo Boloko Bolumbu s’est érigé en véritable protecteur de l’environnement et de l’écosystème. Cette lutte ne s’est pas limitée à la protection des écosystèmes mais aussi et surtout des espaces verts de l’Etat au moment où le gouverneur de la province a, selon la loi, le droit de désaffectation des espaces verts. Dans cet ordre d’idée, certains de ses prédécesseurs ont eu à désaffecter certains espaces verts au profit des personnes privées. Mais Bokungu ne fait pas de cette possibilité une opportunité d’empocher des billets des banques pour répondre à d’autres besoins. Il croit toujours au travail et s’est battu bec et ongle pour pouvoir survivre et maintenir le cap de la province seules avec des petites recettes des contribuables.

Sur le point sécuritaire, la ville de Mbandaka qui, jadis se dirigeait vers la direction des villes réputées d’insécurité, s’est vue se stabiliser grâce à la politique du Gouverneur Bobo nouant des très bonnes relations avec la police. Aujourd’hui, la ville de Mbandaka est comparable à certaines communes de Kinshasa où l’on peut rentrer chez soi dans les heures tardives dans s’inquiéter des bandits ou des hommes armés. Il n’y a plus des conflits des terres comme autre fois, et les gens vivent dans une parfaite harmonie.
Le Gouverneur de la Province de l’Equateur est naturellement issu de l’école des intègres. Il développe un sens élevé d’intégrité et du respect des biens communs ou du trésor public. Il même une vie modeste à la tête de la province, pouvant mener un train de vie normale à tous les chefs des exécutifs provinciaux.
Grand bâtisseur, le Gouverneur Bobo a initié avec l’aide des partenaires internationaux, des travaux d’érection des routes à compétence provinciale. Ces travaux ont été lancés dans la ville de Mbandaka et continuent. C’est grâce à son leadership gardant des relations de proximité avec Kinshasa que le Gouverneur Bobo Boloko Bolumbu fréquente Kinshasa et y vient souvent pour des raisons liées à son poste du gouverneur de province. Dans cet ordre d’idée, il a pu nouer des bonnes relations avec l’extérieur, des relations qui ont abouti à l’électrification de la ville de Mbandaka.
Aujourd’hui, Mbandaka est électrifiée avec des lampadaires publics inaugurés il n’y a pas longtemps par l’exécutif provincial en présence des élus provinciaux et de la presse locale. Mais, Il y a un constat amère que nous cessons de vivre en RDC, ce que chaque fois qu’une autorité se distingue dans sa gestion de la chose publique, elle est vite combattue au lieu d’être soutenue. Et souvent cela a été le combat de certains politiciens en perte de vitesse et de positionnement qui ont toujours cherché à attirer l’attention des administrés par des campagnes de diabolisation et des mensonges à l’endroit de quelqu’un dont les actions parlent plus que les paroles. Le cas du Gouverneur Bobo Boloko Bolumbu en est une illustration éloquente.

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