La mafia de Vodacom mise à nu

Par G.Kas

Selon des sources proches,le ministre congolais des Télécoms Augustin Kibassa Maliba aurait décidé de sanctionner l’opérateur de télécoms Vodacom à hauteur de 2,5 millions de dollars au profit du Trésor congolais. En cause, l’attitude du groupe sud-africain faisant bloc contre les autorités congolaises dans plusieurs dossiers dont le comportement serait à la limite du néocolonialisme. Vodacom, pourtant présent dans de nombreux pays d’afrique où le groupe opère en total respect des règles applicables, a opté pour un comportement complètement différent en RDC, méprisant les autorités congolaises et les intérêts du peuple.
Il semblerait que les infrastructures et les technologies employées par Vodacom soient totalement dépassées et inadaptées pour un opérateur télécom leader sur le marché congolais. La seule motivation de Vodacom serait donc de prendre, prendre et encore prendre, sans rien laisser à la population congolaise. Un comportement pourtant toléré par le régime précédent parait inacceptable auprès des autorités en place.
En plus de nombreuses fausses déclarations soumises aux autorités congolaises, un des innombrables reproches faits à Vodacom serait de facturer 9 unités à ses abonnés pour un SMS envoyé à un numéro gratuit.  D’après nos sources, Vodacom tenterait toutes les mesures dilatoires pour éviter toute forme d’intégration ou contrôle du régulateur congolais des télécoms sur leurs opérations, allant même jusqu’à obtenir des soutiens politiques financés par le groupe lui-même et ses proches.
Qu’à cela ne tienne, Augustin Kibassa Maliba paraît plus déterminé que jamais de mettre de l’ordre dans le secteur des télécoms et d’infliger d’autres sanctions à l’égard de Vodacom, allant jusqu’à la suspension de sa licence d’opérateur de télécoms en RDC. Par ailleurs, nos sources nous confirment des pourparlers avec plusieurs géants télécoms à l’étranger souhaitant accéder au marché congolais comme cinquième opérateur et alternative à Vodacom.

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