RDC/Politique: l’ANADEC entame les consultations avant de se prononcer sur le processus électoral

Par Oscar Lukusa.

L’alliance des nationalistes pour la démocratie et l’émergence du Congo ANADEC en sigle, a entamé ce Vendredi 09 Avril 2021 les consultations afin de rendre Public sa position face aux enjeux électoraux.
La délégation conduite par son secrétaire général, a rencontré en premier lieu le coordonnateur de la commission d’intégrité pour la médiation électorale CIME en sigle, Imam MOUSSA RACHID à son cabinet de travail situé au quartier Joli parc, dans la commune de Ngaliema.
Docteur Ivan ILUNGA NGINDU Nkoy a fait savoir que son parti est beaucoup préoccupé par le sujet des échéances électorales de 2023.

Prenant parole, le coordonnateur de la CIME a souligné qu’il y avait déjà quelques propositions faites au président de la chambre basse du parlement, lesquelles propositions priorisent la loi organique portant organisation des élections, le lundi 12 avril, sa structure sera devant la commission PAJ de l’assemblée nationale pour défendre sa position.
Aussi, Imam MOUSSA RACHID estime que les réformes sont tellement vastes, il faudrait cependant donner de l’importance avérée à la loi organique portant organisation des élections.

Concernant le recensement tel que voulu par quelques partis membres de l’Union sacrée, le coordonnateur de la CIME insiste que cette dernière veut des élections en 2023.
« Beaucoup font de la confusion lorsqu’ils parlent de recensement d’une manière générale sans le catégoriser, nous en avons trois sortes, le recensement civil qui est sous la responsabilité de l’Office national de l’indentificatin de la population ONIP en sigle, le deuxième c’est le recensement scientifique qui doit être organisé par le ministère du plan, enfin, le recensement électoral qui est sous l’obédience de la commission électorale nationale indépendante CENI en sigle, alors comme il s’agirait de ce troisième, il faut doter des moyens à la CENI pour faire son travail. » A-t-il fait savoir.

En rapport avec le financement des élections, le coordonnateur de la CIME n’a pas manqué des mots,
« Le pouvoir en place doit faire comme c’était le cas avec Joseph Kabila, accepter d’être financé par la communauté internationale c’est une honte pour notre pays, la constitution Prévoit une somme à défalquer après chaque année pour affréter aux élections, à l’allure où vont les choses et comparativement aux propos tenus par l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique Mike Hammer après son entretien avec le chef de l’État, nous risquerons de subir le même exercice du passé, qui consisterait à se faire financer pour organiser les élections. » Ajoute-t-il.

Au sortir de cet entretien, prenant paroles, le Secrétaire général de l’alliance des nationalistes pour la démocratie et l’émergence du Congo a fait savoir que, leurs consultations se poursuivent, après CIME, la place au président de la CENI corneille Nanga, le président du sénat, celui de l’assemblée nationale mais aussi le directeur général de l’ONIP.

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