RDC/Dans une émission intitulée » A quoi sert la société civile? « , Gabriel Mokia prend à partie Georges Kapiamba dans l’affaire Willy Bakonga

Par Pius Romain Rolland

Diffusée le dimanche 29 août sur la chaîne de Télévision Télé 50, l’émission intitulée : A quoi sert la société civile? Avec comme sous thèmes : il y-a-t-il une société civile crédible en RDC depuis sa mise en place jusqu’à sa transformation en parti politique ? Cohérence ou opportunisme ? La justice équitable est-elle congolaise ?, La pratique du droit se limite-elle à la déclaration des principes ou à la gestion selon les humeurs et la tête du client ? cours de laquelle, les acteurs de la société civile, les acteurs politiques et les journalistes ont débattu de questions liées aux Droits de l’homme, les téléspectateurs ont suivi avec attention les propos de Gabriel Mokia qui a chargé Georges Kapiamba, Patron de l’ACAJ grâce à ses mensonges, l’honorable Willy Bakonga, ex ministre de l’EPST être condamné à trois ans de prison.
Je ne crois pas à la société civile, attaque Gabriel Mokia fixant son regard anxieux contre Georges Kapiamba.

Pourquoi vous n’y croyez pas Gabriel Mokia, demande Jean Marie Kassamba.
A cause des mensonges de Georges Kapiamba sur les deux millions, Willy Bakonga est en prison. Après condamnation, j’ai appelé mon frère Georges Kapiamba de nous montrer les deux millions, alors qu’en réalité on a trouvé 14.500 dollars dans le sac du fils de Willy, s’est insurgé Mokia prenant à partie le Patron de ACAJ à la base de l’arrestation et condamnation de Willy Bakonga.

Georges Kapiamba connu pour son acharnement contre le régime de Joseph Kabila, très doué aux communiqués contre l’ancien régime, est devenu aphone, inaudible aux dérives du régime de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, pointent des doigts plusieurs intervenants à l’émission.

Gabriel Mokia d’enfoncer le clous que tous les acteurs de la société, notamment Jean Claude Katende, Christopher Ngoyi, Tshombela et Georges Kapiamba ont trouvé leurs comptes, voilà pourquoi ils sont devenus muets, aphones et aveugles.

D’où, la prise à partie de tous les intervenants contre ACAJ qui défendait hier le violeur Diomi Ndongala, Franck Diongo contre leurs victimes avec plusieurs communiqués, accuse Erick Wemba. Tandis qu’aujourd’hui ACAJ ferme les yeux sur les dérives de Diomi Ndongala contre les victimes qui l’a violé récemment, précise Erick Wemba, plutôt défendre les victimes renchéri-t-il.

Pour ce journaliste professionnel, la société civile a perdu sa crédibilité du fait de leur penchant politique. En outre, le patron du mouvement citoyen Lucha a invité Georges Kapiamba de quitter le terrain de communiqué à être sur terrain. Même reproche contre la porte parole de Franck Diongo, membre de son parti politique, mais membre de la société civile.
Tous, à l’unanimité n’accorde plus leur crédit à la société civile inféodée aux partis politiques selon leurs intérêts.

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